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  • Zied Bacha, fondateur et CEO de Clevory et Ted University: “Un manager qui ignore l’IA est un capitaine qui navigue sans radar”

    Zied Bacha, fondateur et CEO de Clevory et Ted University: “Un manager qui ignore l’IA est un capitaine qui navigue sans radar”

    Fondateur et CEO de Clevory et Ted UniversityZied Bacha vient de lancer une nouvelle génération de MBA Executives, conçus pour les managers et dirigeants que la vague digitale risque de laisser à quai. Rencontre avec un homme qui n’a pas l’habitude d’édulcorer les vérités qui dérangent.

    Pourquoi lancer ces MBA aujourd’hui? Parce que le marché n’attend pas. Dans beaucoup d’entreprises, dès qu’on touche à la data, au cloud ou à l’IA, il y a un mur, non d’incompétence, mais de méconnaissance.

    Le DG d’une banque peut être brillant et pourtant incapable de répondre à des questions relatives à l’IA ou à la BI. La vraie question n’est plus: combien vais-je investir ou combien vais-je gagner? La vraie question est: combien suis-je prêt à perdre si je rate ce tournant stratégique? Dans un monde qui bascule vers l’IA, la data et les nouveaux modèles économiques, l’inaction coûte plus cher que l’investissement. Ted Executive Education a choisi d’anticiper plutôt que de subir. Nos MBA s’adressent aux managers et au top management, à celles et ceux qui prennent les décisions structurantes, pas aux équipes IT.

    Qu’avez-vous mis concrètement sur la table?

    Deux grandes voies. Un Executive MBA généraliste co-construit avec PwC: 13 modules sur 18 mois, dont 6 certifications internationales incluses. Et un Executive MBA entièrement dédié à la transformation digitale avec EDC Business School Paris: 6 modules, 9 mois. Dans les deux cas, 50% des modules sont certifiants. C’est une rupture avec ce qui existe sur le marché. Nous avons aussi des Executive Programs d’un mois, sectorisés: finance, industrie, santé, services. Un manager de banque n’a pas les mêmes enjeux que celui qui œuvre dans l’industrie. Sa formation ne devrait pas l’être non plus.

    Qu’est-ce qui vous différencie vraiment des autres MBA?

    Nos intervenants ne sont pas des professeurs: ce sont des consultants PwC qui exercent, qui conseillent des directions générales en temps réel. Quand ils parlent de transformation, ils ne décrivent pas un modèle, ils racontent ce qu’ils ont vécu la semaine dernière chez leur client. Et la promesse n’est pas de transformer des dirigeants en développeurs. C’est de leur donner une boussole: comprendre les technologies, les positionner dans leur modèle économique, identifier les leviers de valeur.

    L’IA évolue à une vitesse vertigineuse. Ces MBA seront-ils encore pertinents dans cinq ans?

    C’est toute la logique pédagogique de Ted Executive Education. On ne forme pas des gens à un outil. On les forme à une façon de penser. Quelqu’un qui sort de nos parcours comprend les fondamentaux de la transformation digitale. Il comprend le cloud, la data, la cybersécurité, les modèles économiques numériques. Quand, dans six mois, on lui parle d’IA agentique, d’IA multi-agents, d’IA physique, il me suit, parce qu’il a les bases.Mais quelqu’un qui n’a jamais construit ces fondations? Je peux lui parler pendant des heures d’IA agentique, il ne comprendra pas. C’est comme vouloir construire un gratte-ciel sur du sable. Nos MBA, c’est le béton de ces fondations.

    L’enjeu est vraiment si grave pour les entreprises qui ne bougent pas?

    Regardez l’automobile chinoise: une voiture à 15 000 dollars face à son équivalent européen à 60 000 euros. Ce n’est pas qu’une question de main-d’œuvre, c’est la maîtrise technologique. Une banque dont les managers ignorent ce qu’est le cloud ou l’IA ne va pas adopter la technologie. Elle va temporiser. Et dans deux ans, ses services coûteront deux à trois fois plus cher à produire que ceux de ses concurrents. Ce n’est plus un choix stratégique, c’est une condition sine qua non d’existence sur le marché.

    Un dernier mot pour les dirigeants tunisiens?

  • Syrine Chaalala dans le top 10 des femmes leaders de la levée de fonds en France

    Syrine Chaalala dans le top 10 des femmes leaders de la levée de fonds en France

    La cofondatrice franco-tunisienne de NextProtein, Syrine Chaalala, figure parmi les 10 femmes fondatrices les plus performantes en matière de levée de fonds en 2025, selon le classement publié par Eldorado.

    NextProtein, spécialisée dans la production de protéines durables à partir d’insectes, a récemment finalisé une levée de fonds de 18 millions d’euros. L’opération a été menée par SWEN Capital Partners et British International Investment (BII), avec le soutien de Mirova et RAISE Impact. Ce financement permettra à la startup de développer son activité et d’ouvrir un deuxième site de production en Tunisie.

    Syrine Chaalala a exprimé sa fierté de rejoindre ce groupe de femmes entrepreneures: “Faire croître une entreprise est un marathon. Le faire aux côtés de femmes aussi talentueuses et ambitieuses rend cette aventure encore plus forte. Nous remercions Sistafund pour leur engagement à réduire l’écart de financement et à soutenir la prochaine génération de dirigeantes”.

    La performance de NextProtein s’inscrit dans un contexte de fort dynamisme du financement des startups françaises. En 2025, ces dernières ont levé 7,15 milliards d’euros au total, répartis sur 486 opérations, confirmant l’attractivité croissante du secteur des technologies durables et innovantes.

  • Forbes 30 under 30: Hayfa Sdiri, seule tunisienne du classement

    Forbes 30 under 30: Hayfa Sdiri, seule tunisienne du classement

    La Tunisie figure dans le prestigieux classement Forbes 30 Under 30 2025 grâce à une seule représentante : Hayfa Sdiri, 27 ans, Chief Impact Officer chez RIVET. Elle est distinguée dans la catégorie Social Impact, Sports & Lifestyle, qui met en avant les jeunes leaders utilisant l’innovation pour générer un impact social mesurable.

    Ce classement annuel de Forbes identifie 30 personnalités de moins de 30 ans par catégorie, sélectionnées pour leur influence, leur capacité d’innovation et leur impact concret à l’échelle régionale ou mondiale. En 2025, Hayfa Sdiri est l’unique Tunisienne à y figurer, confirmant la montée en puissance de profils africains et arabes engagés dans l’économie à impact .

    À seulement 18 ans, Hayfa Sdiri lance Entr@crush, un incubateur en ligne dédié à l’éducation entrepreneuriale dans la région MENA. Le concept est innovant : proposer des formations simplifiées en dix dialectes arabes, afin de rendre l’entrepreneuriat accessible à des jeunes souvent exclus des circuits classiques de formation. Deux ans plus tard, le projet est acquis par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et relancé sous le nom de SDG Camps, en référence aux Objectifs de développement durable de l’ONU .

    Après cette acquisition, Hayfa Sdiri rejoint le PNUD en tant que Youth & Innovation Associate. Elle repense entièrement le programme SDG Camps et en assure le pilotage. Résultat : plus de 10 000 jeunes Tunisiens de moins de 30 ans, issus majoritairement de communautés marginalisées, ont bénéficié du programme, combinant formation, accompagnement et mise en réseau .

    En 2022, elle poursuit son parcours dans l’impact social en intégrant RIVET, une plateforme internationale de micro-financement. L’objectif affiché est ambitieux : distribuer un million de micro-subventions à des projets portés par des jeunes à travers le monde. À ce jour, RIVET a déjà soutenu plus de 1 300 projets dans 66 pays, couvrant des secteurs allant de l’entrepreneuriat social au sport communautaire .

    Promue Chief Impact Officer, Hayfa Sdiri supervise aujourd’hui l’engagement des jeunes, les partenariats stratégiques et la mesure d’impact. Son rôle consiste à s’assurer que chaque micro-financement génère un effet durable sur les communautés locales, tout en renforçant la crédibilité du modèle de financement inclusif porté par RIVET.

    Au-delà de la distinction individuelle, cette reconnaissance par Forbes met en lumière une nouvelle génération de leaders tunisiens qui misent sur l’impact, l’inclusion et l’innovation sociale plutôt que sur les modèles économiques traditionnels. Le parcours de Hayfa Sdiri illustre une tendance de fond : l’entrepreneuriat n’est plus seulement un levier de croissance, mais un outil de transformation sociale à grande échelle.

  • Des voitures Waymo sont incendiées à Los Angeles. On recherche un spécialiste des affaires communautaires locales

    Des voitures Waymo sont incendiées à Los Angeles. On recherche un spécialiste des affaires communautaires locales

    Des voitures Waymo ont été incendiées ce week-end lors de manifestations contre l’ICE à Los Angeles, et l’entreprise recherche quelqu’un pour nettoyer ce désastre.

    L’entreprise de robotaxis compte actuellement une offre d’emploi pour un spécialiste des affaires communautaires et publiques basé à Los Angeles, un rôle qu’il aurait probablement eu occuper avant que ses voitures ne soient incendiées.

  • Disney a enfin le contrôle total de Hulu

    Disney a enfin le contrôle total de Hulu

    Disney $DIS +2.07% (DIS) possède désormais la totalité de Hulu. Le conglomérat de médias et de divertissement a accepté de payer 439 millions de dollars supplémentaires à Comcast $CMCSA +0.62% (CMCSA), selon les titres dépôt Lundi. Le paiement supplémentaire donne à Disney le contrôle total du service de streaming et met fin à plus d’un an de va-et-vient avec Comcast.

    Disney avait déjà payé 8,6 milliards de dollars pour la participation de 33 % de Comcast, mais ce dernier a fait valoir qu’il lui devait 5 milliards de dollars supplémentaires. Un évaluateur tiers a été sollicité pour tenter de régler le litige.

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    La fin du trafic Google arrive plus vite que prévu

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    L’accord devrait être conclu d’ici le 24 juillet et les dépenses supplémentaires n’affecteront pas les prévisions précédentes de Disney en matière de croissance pour cette année, ajoute le dossier.

  • Le niveau record de la dette des ménages écrase les Américains. Comment prendre le contrôle de vos finances

    Le niveau record de la dette des ménages écrase les Américains. Comment prendre le contrôle de vos finances

    Jaelyn Singleton a tout fait correctement. La travailleuse sociale de Sacramento et mère célibataire de 27 ans est allée à l’université, a gravi les échelons de la gestion intermédiaire avant que la plupart de ses pairs ne terminent leurs diplômes, et a travaillé dans le domaine de la santé comportementale pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa jeune fille.

    Puis, en un an, tout s’est effondré.

    À la fin de 2024, elle a été licenciée juste après son retour de congé maternité. Elle s’est inscrite au chômage puis a commencé à travailler en tant que consultante. Mais au début de 2025, son secteur s’est contracté fortement en raison de la volatilité des subventions fédérales, réduisant ses tarifs de moitié. En plus de la consultation, elle a accepté un rôle moins bien rémunéré dans le travail social en santé mentale pour joindre les deux bouts. Un emploi de garde d’enfants rapportant 3 000 $ par mois a disparu sans préavis.

    En mai 2025, elle avait déménagé dans la maison de son enfance. Puis sa voiture a été détruite, effaçant ses indemnités de licenciement et l’accablant d’un nouveau prêt sur six ans. Maintenant, avec 50 000 $ de prêts étudiants, une dette automobile de 25 000 $ et environ 5 000 $ de dettes de carte de crédit — 80 000 $ au total — elle ressent la pression sur un revenu familial d’environ 175 000 $ entre elle et sa mère.

    « J’ai reçu des bons alimentaires pour la première fois de ma vie », a déclaré Singleton. « J’ai dû m’humilier. »

    L’argent, a-t-elle dit, ne s’étire tout simplement pas comme il le devrait. « C’est difficile de budgétiser quand les prix changent si radicalement. Quand les gens ne peuvent pas se permettre les urgences, nous nous endettons — c’est mon histoire. »

    C’est, de plus en plus, l’histoire de l’Amérique.

    La dette des ménages atteint un niveau record alors que les défaillances augmentent

    La dette totale des ménages américains a atteint un record 18,8 trillions de dollars au quatrième trimestre de 2025, en hausse de 4,6 trillions de dollars par rapport à la fin de 2019, avant la récession pandémique, selon le dernier Rapport Trimestriel sur la Dette et le Crédit des Ménages de la Federal Reserve Bank of New York.

    Les soldes hypothécaires — la plus grande part de la dette des ménages — ont atteint près de 13,6 trillions de dollars au T4 2025. Pendant ce temps, la dette non liée au logement (prêts étudiants, cartes de crédit, prêts auto et prêts personnels) a atteint 5,17 trillions de dollars, en hausse de 1,6 % par rapport au T3, selon le rapport.

    Les cartes de crédit montrent une tendance particulièrement inquiétante, avec des soldes impayés atteignant 1,28 trillion de dollars au T4 2025, en hausse de 5,5 % par rapport à l’année précédente, selon le rapport de la Fed de New York. C’est le plus haut niveau depuis que la Fed de New York a commencé à suivre en 1999.

    Pendant ce temps, le taux d’intérêt moyen des cartes de crédit aux États-Unis est 23,77%, selon une analyse de LendingTree en février. Lorsque les utilisateurs de cartes de crédit portent un solde chaque mois, des taux d’intérêt extrêmement élevés rendent la sortie de la dette encore plus difficile.

    Des taux de délinquance plus élevés annoncent des problèmes plus profonds

    Plus préoccupant que les soldes astronomiques, c’est ce qui se passe à la marge alors que les défaillances de prêts augmentent.

    Au quatrième trimestre 2025, 4,8 % de la dette en cours à travers la planche était à un certain stade de délinquance, marquant une augmentation de 0,3 % par rapport au trimestre précédent, selon la Fed de New York.

    Une analyse de 2025 de la Fed de St. Louis a montré que la pression financière frappe le plus durement les ménages à faible revenu, mais personne n’est à l’abri. Les défaillances dans les codes postaux les plus pauvres ont grimpé de 53 % en termes relatifs à un taux de 22,8% d’ici T1 2025, contre 14,9% au T3 2022. Même les codes postaux les plus aisés ont vu leur taux bondir de 73 %, passant de 4,8 % au T2 2022 à 8,3 % au T1 2025.

    La dette étudiante — et les impayés — augmentent également. Les soldes des prêts étudiants ont grimpé à 1,66 trillion de dollars au T4 2025, en hausse de 11 milliards de dollars par rapport au trimestre précédent, a rapporté la Fed de New York.

    Plus alarmant encore, 9,6 % des emprunteurs étudiants sont gravement en retard de paiement (90 jours ou plus de retard) à compter du T4 2025. La principale raison : l’administration Trump a relancé le compteur du remboursement pour les prêts étudiants fédéraux en 2025.

    La Century Foundation, un groupe de réflexion progressiste et non partisan, affirme que cela a conduit près de 9 millions d’emprunteurs au défaut de paiement (le plus grand jamais enregistré). 17 millions d’autres emprunteurs pourraient se retrouver dans la même situation avec l’élimination du plan Saving on a Valuable Education (SAVE) récemment supprimé par l’administration Trump, a déclaré l’organisation.

  • KNOT Technologies lève 1 million de dollars pour dépoussiérer la billetterie grâce à l’IA

    KNOT Technologies lève 1 million de dollars pour dépoussiérer la billetterie grâce à l’IA

    La startup KNOT Technologies, spécialiste de la billetterie en ligne et du contrôle d’accès, vient de franchir une étape clé avec une levée de fonds de 1 million de dollars en pre-seed, menée par le fonds A15. Installée entre l’Égypte et le Royaume-Uni, la jeune pousse s’est donné une mission ambitieuse : transformer radicalement l’expérience des événements en direct grâce à l’intelligence artificielle.

    Lancée à Londres en 2025 par Ahmed Abdalla et Hussein ElBendak, KNOT ne se contente pas de vendre des tickets. Elle a développé une plateforme “AI-native” pensée pour résoudre les maux qui rongent le secteur : la fraude, le manque de visibilité sur la demande et, surtout, l’hémorragie financière causée par le marché noir.

    Pour les fondateurs, le constat est sans appel : les infrastructures actuelles sont dépassées. Après des mois d’immersion sur le terrain en Europe et dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), ils ont identifié les mêmes failles partout :

    Pour reprendre la main, KNOT a mis au point une couche technologique intelligente. Celle-ci permet d’authentifier l’identité des acheteurs, d’encadrer strictement les transferts de billets et de suivre la demande en temps réel. Résultat ? Moins de fuites vers les marchés parallèles et une relation plus directe et transparente entre l’organisateur et son public.

    Le concept séduit déjà : bien que sortant à peine de sa phase de discrétion, la solution accompagne déjà plus de 50 clients professionnels.

  • ⭐ ESS Boost : l’application officielle de l’Étoile Sportive du Sahel

    ⭐ ESS Boost : l’application officielle de l’Étoile Sportive du Sahel

    Dans une ère où le digital transforme l’expérience des supporters, l’Étoile Sportive du Sahel franchit un nouveau cap avec ESS Boost, son application officielle dédiée à toute sa communauté ❤️🤍

    🚀 ESS Boost, c’est quoi ?
    C’est bien plus qu’une simple application… c’est un espace 100% dédié aux fans de l’Étoile, leur permettant de vivre leur passion autrement, au quotidien.

    🎯 Une expérience unique pour les supporters :

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    ESS Boost vise à renforcer le lien entre le club et ses fans, en proposant une expérience interactive, immersive et innovante.

    🔥 Pourquoi télécharger ESS Boost ?
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  • Les cofondateurs de la startup tunisienne AquaDeep figurent dans le classement Forbes 30 under 30

    Les cofondateurs de la startup tunisienne AquaDeep figurent dans le classement Forbes 30 under 30

    Trois jeunes Tunisiens, Mohamed Ben Ahmed, Mohamed Ali Chaambi et Youssef Chahed, âgés de 26 ans, figurent parmi les jeunes leaders du classement Forbes 30 Under 30 2025 dans la catégorie Science & Technology. Ils sont cofondateurs d’AquaDeep, une startup tunisienne qui transforme l’aquaculture grâce à l’intelligence artificielle.

    Fondée en juin 2021, AquaDeep propose des solutions de surveillance en temps réel et d’analyse de données pour les écloseries, avec un focus particulier sur des espèces comme le bar et la dorade. Sa plateforme SaaS permet aux entreprises aquacoles d’améliorer leur productivité tout en adoptant des pratiques plus durables, dépassant les méthodes traditionnelles.

    Le service phare de la startup, OXYGEN, utilise l’IA pour compter les larves à partir d’images vidéo et générer des données en temps réel. Cette innovation facilite le suivi précis des stocks et optimise la gestion des écloseries, réduisant les pertes et les coûts.

    Depuis sa création, AquaDeep a levé 300 000 dollars grâce à des business angels et à des subventions non dilutives, un financement qui lui a permis de développer sa technologie et de se positionner sur le marché international.

    Leur présence dans le classement Forbes 30 Under 30 illustre l’émergence d’une nouvelle génération tunisienne capable de combiner technologie, innovation et impact économique durable. À travers AquaDeep, ces jeunes entrepreneurs montrent que l’aquaculture intelligente peut devenir un levier de croissance et de durabilité, non seulement pour la Tunisie, mais pour la région MENA et au-delà.

  • Louder than words avec Lotfi Dabbebi, DG de la STB

    Louder than words avec Lotfi Dabbebi, DG de la STB

    Dans la série Louder than words, Lotfi Dabbebi, DG de la STB, évoque l’expérience fort édifiante de la gestion de sa banque, la crise sanitaire du coronavirus et la stratégie RSE de la banque. Il nous fait découvrir l’univers d’une banque déjà consciente depuis plus d’un demi-siècle qu’elle n’est en aucun cas une institution de profit, au sens simpliste du terme.

    Pour lui, il n’est pas question de faire de la croissance au détriment de la responsabilité citoyenne, économique et surtout sociétale. Historiquement axée sur la culture et l’éducation, la RSE qui n’a ainsi pas souffert de confinement à la STB Bank. Elle s’est illustrée via une série d’actions citoyennes destinées aussi bien aux collaborateurs que les clients mais aussi les personnes vulnérables, les établissements de santé et les étudiants…

    Vu son ampleur inédite, le coronavirus ne sera pas oublié aussitôt que le virus s’envole. Lotfi Dabbebi parle carrément de rupture, de nouvelle culture et de nouveaux business modèles. Le monde de la banque et de la finance va devoir contribuer davantage aux challenges du développement durable et à la soutenabilité de son rôle économique et social.

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