Category: Leadership

  • Agri Safe veut faire du jumeau numérique le laboratoire de l’agriculture de demain

    Agri Safe veut faire du jumeau numérique le laboratoire de l’agriculture de demain

    La startup toulousaine a conçu EX2A, une plateforme DeepTech qui permet de simuler et d’optimiser les pratiques agronomiques avant même qu’une seule graine soit semée.

    Créée en septembre 2025 et basée à Toulouse, Agri Safe s’attaque à l’un des défis structurels de l’agronomie moderne : comment tester de nouvelles pratiques sans risquer les cultures, sans gaspiller l’eau et sans mobiliser des ressources coûteuses sur le terrain ?

    La réponse de la startup repose sur IoTIAJumeaux numériques combinés au sein de sa plateforme EX2A  pour Expérience Agronomique Augmentée. Le principe : créer une réplique numérique d’une exploitation agricole, puis y simuler librement les scénarios d’irrigation, de fertilisation ou de gestion des cultures, dans un environnement entièrement virtuel.

    « Les équipes de recherche peuvent évaluer l’efficacité et la rentabilité des pratiques agronomiques sans mobiliser de ressources physiques ni risquer d’impacter les cultures réelles» Mohamed Mekki Maalej, Fondateur, Agri Safe

    Côté terrain, Agri Safe ne se cantonne pas au virtuel. Son application IriX pilote déjà l’irrigation et la fertirrigation de plus de 500 hectares en conditions réelles. L’intelligence artificielle embarquée, fondée sur la méthode SHAP, dite “explicative”, analyse en temps réel des millions de combinaisons de données : humidité du sol, pression du réseau, données agronomiques, prévisions météo. Elle propose des recommandations automatisées et, surtout, explique les facteurs scientifiques derrière chaque décision.

    L’ambition est clairement européenne. Agri Safe travaille à constituer un véritable réseau de jumeaux numériques agricoles à grande échelle. Pour y parvenir, la startup cherche à lever 200 000 euros en capital, qui viendront compléter un plan d’investissement global de 420 000 euros, soutenu en partie par des leviers non-dilutifs.

  • Dividende: combien la Sotetel compte verser à ses actionnaires ?

    Dividende: combien la Sotetel compte verser à ses actionnaires ?

    La Société Tunisienne d’entreprises de télécommunications prévoit de distribuer un dividende de 0,600 dinar par action au titre de l’exercice 2025. Cette proposition sera soumise à l’approbation de la prochaine Assemblée générale ordinaire.

    Réuni le 27 avril 2026, le Conseil d’administration a arrêté les états financiers de l’exercice 2025, faisant ressortir des indicateurs en progression. Dans le détail, la société a enregistré un résultat net bénéficiaire de 4,65 millions de dinars en 2025, contre 4,10 millions de dinars en 2024, soit une hausse de 13,4 %. Le chiffre d’affaires a également progressé de 7,8 %, pour atteindre 76,27 millions de dinars, contre 70,76 millions un an auparavant. Les capitaux propres se sont établis à 35,33 millions de dinars à fin 2025, contre 33,05 millions à fin 2024. De son côté, le total du bilan a franchi le seuil des 100 millions de dinars, s’élevant à 101,33 millions contre 89,59 millions une année plus tôt.

  • Un bénéfice de 6 Mtnd pour la BTK Leasing en 2025

    Un bénéfice de 6 Mtnd pour la BTK Leasing en 2025

    Les actionnaires de la BTK Leasing se réuniront le 6 avril 2026 pour statuer sur neuf résolutions, parmi lesquelles l’approbation des comptes 2025, la distribution de dividendes et l’autorisation d’importants leviers de financement.

    Le résultat de l’exercice 2025 s’élève à 6,010 Mtnd, contre 5,507 Mtnd une année auparavant, en hausse de 9,1% en glissement annuel. L’affectation proposée montre l’allocation de 6,000 Mtnd en réserves spéciales de réinvestissement exonéré et 1,000 Mtnd à la distribution de dividendes, soit 0,400 Tnd par action.

    L’AGO est invitée à approuver la décision du conseil d’administration du 3 décembre 2025 de conclure un financement sous forme de wakala bel isthithmar auprès de la Banque Zitouna. Ce contrat de 20 Mtnd est remboursable sur 5 ans à un taux fixe équivalent à TMM + 1,8%. Il est clair que la compagnie de leasing n’écarte aucune piste pour accéder à des ressources à des coûts compétitifs et pour exploiter tous les segments du marché.

    Le projet de résolution le plus structurant autorise le conseil d’administration à émettre un ou plusieurs emprunts obligataires (ordinaires et/ou subordonnés), par tranches successives, dans la limite d’un montant global maximal de 200 Mtnd. Cette autorisation court jusqu’au 31 décembre 2027, offrant à l’équipe dirigeante une grande flexibilité pour lever des fonds.

    La BTK Leasing affiche des comptes 2025 sains et une politique de dividende durable. Le secteur a encore une marge de développement, surtout pour une compagnie soutenue par une banque qui met les synergies intra-groupes au cœur de sa politique de développement.

  • Zied Bacha, fondateur et CEO de Clevory et Ted University: “Un manager qui ignore l’IA est un capitaine qui navigue sans radar”

    Zied Bacha, fondateur et CEO de Clevory et Ted University: “Un manager qui ignore l’IA est un capitaine qui navigue sans radar”

    Fondateur et CEO de Clevory et Ted UniversityZied Bacha vient de lancer une nouvelle génération de MBA Executives, conçus pour les managers et dirigeants que la vague digitale risque de laisser à quai. Rencontre avec un homme qui n’a pas l’habitude d’édulcorer les vérités qui dérangent.

    Pourquoi lancer ces MBA aujourd’hui? Parce que le marché n’attend pas. Dans beaucoup d’entreprises, dès qu’on touche à la data, au cloud ou à l’IA, il y a un mur, non d’incompétence, mais de méconnaissance.

    Le DG d’une banque peut être brillant et pourtant incapable de répondre à des questions relatives à l’IA ou à la BI. La vraie question n’est plus: combien vais-je investir ou combien vais-je gagner? La vraie question est: combien suis-je prêt à perdre si je rate ce tournant stratégique? Dans un monde qui bascule vers l’IA, la data et les nouveaux modèles économiques, l’inaction coûte plus cher que l’investissement. Ted Executive Education a choisi d’anticiper plutôt que de subir. Nos MBA s’adressent aux managers et au top management, à celles et ceux qui prennent les décisions structurantes, pas aux équipes IT.

    Qu’avez-vous mis concrètement sur la table?

    Deux grandes voies. Un Executive MBA généraliste co-construit avec PwC: 13 modules sur 18 mois, dont 6 certifications internationales incluses. Et un Executive MBA entièrement dédié à la transformation digitale avec EDC Business School Paris: 6 modules, 9 mois. Dans les deux cas, 50% des modules sont certifiants. C’est une rupture avec ce qui existe sur le marché. Nous avons aussi des Executive Programs d’un mois, sectorisés: finance, industrie, santé, services. Un manager de banque n’a pas les mêmes enjeux que celui qui œuvre dans l’industrie. Sa formation ne devrait pas l’être non plus.

    Qu’est-ce qui vous différencie vraiment des autres MBA?

    Nos intervenants ne sont pas des professeurs: ce sont des consultants PwC qui exercent, qui conseillent des directions générales en temps réel. Quand ils parlent de transformation, ils ne décrivent pas un modèle, ils racontent ce qu’ils ont vécu la semaine dernière chez leur client. Et la promesse n’est pas de transformer des dirigeants en développeurs. C’est de leur donner une boussole: comprendre les technologies, les positionner dans leur modèle économique, identifier les leviers de valeur.

    L’IA évolue à une vitesse vertigineuse. Ces MBA seront-ils encore pertinents dans cinq ans?

    C’est toute la logique pédagogique de Ted Executive Education. On ne forme pas des gens à un outil. On les forme à une façon de penser. Quelqu’un qui sort de nos parcours comprend les fondamentaux de la transformation digitale. Il comprend le cloud, la data, la cybersécurité, les modèles économiques numériques. Quand, dans six mois, on lui parle d’IA agentique, d’IA multi-agents, d’IA physique, il me suit, parce qu’il a les bases.Mais quelqu’un qui n’a jamais construit ces fondations? Je peux lui parler pendant des heures d’IA agentique, il ne comprendra pas. C’est comme vouloir construire un gratte-ciel sur du sable. Nos MBA, c’est le béton de ces fondations.

    L’enjeu est vraiment si grave pour les entreprises qui ne bougent pas?

    Regardez l’automobile chinoise: une voiture à 15 000 dollars face à son équivalent européen à 60 000 euros. Ce n’est pas qu’une question de main-d’œuvre, c’est la maîtrise technologique. Une banque dont les managers ignorent ce qu’est le cloud ou l’IA ne va pas adopter la technologie. Elle va temporiser. Et dans deux ans, ses services coûteront deux à trois fois plus cher à produire que ceux de ses concurrents. Ce n’est plus un choix stratégique, c’est une condition sine qua non d’existence sur le marché.

    Un dernier mot pour les dirigeants tunisiens?

  • Syrine Chaalala dans le top 10 des femmes leaders de la levée de fonds en France

    Syrine Chaalala dans le top 10 des femmes leaders de la levée de fonds en France

    La cofondatrice franco-tunisienne de NextProtein, Syrine Chaalala, figure parmi les 10 femmes fondatrices les plus performantes en matière de levée de fonds en 2025, selon le classement publié par Eldorado.

    NextProtein, spécialisée dans la production de protéines durables à partir d’insectes, a récemment finalisé une levée de fonds de 18 millions d’euros. L’opération a été menée par SWEN Capital Partners et British International Investment (BII), avec le soutien de Mirova et RAISE Impact. Ce financement permettra à la startup de développer son activité et d’ouvrir un deuxième site de production en Tunisie.

    Syrine Chaalala a exprimé sa fierté de rejoindre ce groupe de femmes entrepreneures: “Faire croître une entreprise est un marathon. Le faire aux côtés de femmes aussi talentueuses et ambitieuses rend cette aventure encore plus forte. Nous remercions Sistafund pour leur engagement à réduire l’écart de financement et à soutenir la prochaine génération de dirigeantes”.

    La performance de NextProtein s’inscrit dans un contexte de fort dynamisme du financement des startups françaises. En 2025, ces dernières ont levé 7,15 milliards d’euros au total, répartis sur 486 opérations, confirmant l’attractivité croissante du secteur des technologies durables et innovantes.

  • Disney a enfin le contrôle total de Hulu

    Disney a enfin le contrôle total de Hulu

    Disney $DIS +2.07% (DIS) possède désormais la totalité de Hulu. Le conglomérat de médias et de divertissement a accepté de payer 439 millions de dollars supplémentaires à Comcast $CMCSA +0.62% (CMCSA), selon les titres dépôt Lundi. Le paiement supplémentaire donne à Disney le contrôle total du service de streaming et met fin à plus d’un an de va-et-vient avec Comcast.

    Disney avait déjà payé 8,6 milliards de dollars pour la participation de 33 % de Comcast, mais ce dernier a fait valoir qu’il lui devait 5 milliards de dollars supplémentaires. Un évaluateur tiers a été sollicité pour tenter de régler le litige.

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    La fin du trafic Google arrive plus vite que prévu

    Les PDG sont de plus en plus confiants quant à l’économie, mais avec un hic

    L’accord devrait être conclu d’ici le 24 juillet et les dépenses supplémentaires n’affecteront pas les prévisions précédentes de Disney en matière de croissance pour cette année, ajoute le dossier.

  • Les cofondateurs de la startup tunisienne AquaDeep figurent dans le classement Forbes 30 under 30

    Les cofondateurs de la startup tunisienne AquaDeep figurent dans le classement Forbes 30 under 30

    Trois jeunes Tunisiens, Mohamed Ben Ahmed, Mohamed Ali Chaambi et Youssef Chahed, âgés de 26 ans, figurent parmi les jeunes leaders du classement Forbes 30 Under 30 2025 dans la catégorie Science & Technology. Ils sont cofondateurs d’AquaDeep, une startup tunisienne qui transforme l’aquaculture grâce à l’intelligence artificielle.

    Fondée en juin 2021, AquaDeep propose des solutions de surveillance en temps réel et d’analyse de données pour les écloseries, avec un focus particulier sur des espèces comme le bar et la dorade. Sa plateforme SaaS permet aux entreprises aquacoles d’améliorer leur productivité tout en adoptant des pratiques plus durables, dépassant les méthodes traditionnelles.

    Le service phare de la startup, OXYGEN, utilise l’IA pour compter les larves à partir d’images vidéo et générer des données en temps réel. Cette innovation facilite le suivi précis des stocks et optimise la gestion des écloseries, réduisant les pertes et les coûts.

    Depuis sa création, AquaDeep a levé 300 000 dollars grâce à des business angels et à des subventions non dilutives, un financement qui lui a permis de développer sa technologie et de se positionner sur le marché international.

    Leur présence dans le classement Forbes 30 Under 30 illustre l’émergence d’une nouvelle génération tunisienne capable de combiner technologie, innovation et impact économique durable. À travers AquaDeep, ces jeunes entrepreneurs montrent que l’aquaculture intelligente peut devenir un levier de croissance et de durabilité, non seulement pour la Tunisie, mais pour la région MENA et au-delà.

  • Louder than words avec Lotfi Dabbebi, DG de la STB

    Louder than words avec Lotfi Dabbebi, DG de la STB

    Dans la série Louder than words, Lotfi Dabbebi, DG de la STB, évoque l’expérience fort édifiante de la gestion de sa banque, la crise sanitaire du coronavirus et la stratégie RSE de la banque. Il nous fait découvrir l’univers d’une banque déjà consciente depuis plus d’un demi-siècle qu’elle n’est en aucun cas une institution de profit, au sens simpliste du terme.

    Pour lui, il n’est pas question de faire de la croissance au détriment de la responsabilité citoyenne, économique et surtout sociétale. Historiquement axée sur la culture et l’éducation, la RSE qui n’a ainsi pas souffert de confinement à la STB Bank. Elle s’est illustrée via une série d’actions citoyennes destinées aussi bien aux collaborateurs que les clients mais aussi les personnes vulnérables, les établissements de santé et les étudiants…

    Vu son ampleur inédite, le coronavirus ne sera pas oublié aussitôt que le virus s’envole. Lotfi Dabbebi parle carrément de rupture, de nouvelle culture et de nouveaux business modèles. Le monde de la banque et de la finance va devoir contribuer davantage aux challenges du développement durable et à la soutenabilité de son rôle économique et social.

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  • Walid Sakka nommé directeur général de BNA Capitaux

    Walid Sakka nommé directeur général de BNA Capitaux

    Le Conseil du marché financier (CMF) a approuvé la nomination de Walid Sakka au poste de directeur général de BNA Capitaux, la société d’intermédiation en Bourse affiliée à Banque nationale agricole (BNA).

    Dans un communiqué publié le 2 mars 2026, l’autorité de régulation du marché financier tunisien indique avoir donné son accord à cette désignation, conformément aux procédures de validation des dirigeants des intermédiaires en Bourse opérant sur le marché tunisien.

  • FET 2026: huit entrepreneures tunisiennes triomphent et sont propulsées à l’international

    FET 2026: huit entrepreneures tunisiennes triomphent et sont propulsées à l’international

    La 11ᵉ édition des Trophées de Femmes Entrepreneures de Tunisie (FET), organisée par le magazine Managers en partenariat avec la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté et en coorganisation avec la Délégation de l’Union européenne, s’est tenue avec succès le vendredi 27 février 2026. L’événement phare a récompensé huit entrepreneures tunisiennes pour leur créativité, leur résilience et l’impact de leurs projets innovants.

    À l’ouverture de la cérémonie, Hédi Mechri, directeur de publication de L’Économiste Maghrébin, a salué les FET comme un levier majeur de mobilité économique et d’internationalisation: “Onze ans déjà et toujours le sentiment qu’il s’agit d’une idée neuve. Le trophée FET est plus qu’une consécration: c’est le début d’un nouveau départ, l’annonce d’une étape de développement transfrontalier et d’une nouvelle aventure humaine. Cette distinction équivaut à un visa pour une mobilité accrue, pour aller plus loin, plus vite et plus fort”. Il a rendu hommage aux artisans du programme ainsi qu’à l’ensemble des partenaires institutionnels qui, depuis des années, soutiennent cette initiative.

    Un prix, un déclic et un accompagnement

    Sahar Mechri, directrice exécutive de Managers et fondatrice du programme FET, a ouvert son discours en soulignant la dimension collective de la reconnaissance :
    “Ce prix repose sur une véritable chaîne de confiance, celle que nous partageons avec tous nos partenaires. Sans leur engagement, la lumière que nous posons ce soir sur ces parcours n’existerait pas. La rigueur des membres du jury donne à ce trophée sa crédibilité, et je tiens à saluer M. Habib Karaouli, qui a présidé le jury pendant dix années”.

    Elle a ensuite rappelé la portée économique de la distinction: “Ce prix permet à une entrepreneure de se remettre sur ses pieds quand elle doute. Mais il offre aussi une visibilité réelle : chaque année, des dizaines de partenaires nous contactent pour rencontrer nos lauréates. Cette visibilité a une vraie valeur économique, qui ne se réalise que si vous la saisissez”.

    Sahar Mechri a insisté sur la poursuite du programme après la cérémonie: “Le prix est un déclic, mais un déclic ne vaut que s’il y a quelque chose qui suit. Les Trophées de Femmes Entrepreneures ne s’arrêtent pas ce soir : six mois de mentorat vous attendent, portés par des personnes qui vont vous offrir le plus précieux de ce qu’elles ont : leur temps et leur expérience. Elles méritent toutes nos remerciements”.

    Enfin, elle a mis l’accent sur l’ambition transfrontalière des lauréates: “Parce que nous savons que vos ambitions dépassent nos frontières, nous renforçons notre programme d’export readiness et nos connexions avec les réseaux en Afrique subsaharienne. Le courage, ça se transmet, et du courage, vous en avez à revendre. Alors, agissez, changez encore plus vite les choses et plantez le drapeau tunisien ailleurs. Votre mission est belle, votre mission est grande. Réussissez-la”.

    Les huit lauréates 2026

    L’événement a été honoré par la présence de Fatma Thabet Chiboub, ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, ainsi que de plusieurs ambassadeurs. Pour cette édition, Ameni Riahi décroche le trophée de Femme Entrepreneure de Tunisie 2026 avec son projet STEPS, spécialisé dans la transformation digitale, la data avancée, l’intelligence artificielle et le consulting technologique. Elle accompagne notamment des clients internationaux comme Afreximbank, dont elle est l’intégrateur exclusif du système panafricain de paiement PAPSS. 

    Les lauréates des Trophées FET 2026 sont:

    • Prix UE – Inclusivité : Mariem Athimni, fondatrice de Layma.
    • Prix UIB – Impact Tech : Ameni Riahi, fondatrice de STEPS (spécialisée en transformation digitale, data avancée, IA et consulting technologique ; intégrateur exclusif du système panafricain de paiement PAPSS pour Afreximbank).
    • Prix BYD – Durabilité : Souha Bejaoui, fondatrice de ProVerdy.
    • Prix CDC – Agribusiness : Chaima Snagria, fondatrice de Glutella.
    • Prix PGH – Industrie : Fadoua Guerfel Damak, fondatrice d’Ecoporté.
    • Prix MAE Assurances – Patrimoine : Riheb Kadi, fondatrice de Dukan.
    • Prix Microcred – Autonomisation : Nesreen Kharroubi, fondatrice de Couleur Farine de Carthage.
    • Prix Wafacash – Marketplaces : Sirine Essayah, fondatrice de Sté Vegan.

    Outre un chèque remis par les entreprises partenaires, chaque lauréate bénéficiera d’un programme de six mois de mentorat dispensé par le Club des Femmes Entrepreneures de Tunisie, afin de renforcer son rayonnement national et international.

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