Category: Vidéo

  • Louder than words avec Zouhair Ouakaa, DG de la BT

    Louder than words avec Zouhair Ouakaa, DG de la BT

    Soutenir le tissu social en cette période de crise sanitaire et économique est plus qu’un simple acte. C’est un devoir pour les banques qui ne ménagent aucun effort pour déployer leurs aides aux plus démunis et vulnérables.

    Tel est le cas de la BTL qui via ce nouvel épisode de Louder than Words met les feux des projecteurs sur les mesures prises par la banque pour contribuer à endiguer la pandémie du Covid-19, ainsi que sur l’engagement sociétal de l’institution financière à travers ses nombreuses initiatives.

    Et ce à travers Mr Zouhair Ouakaa, le directeur général de la banque depuis le 14 juin 2017.

  • Sopra@Work ― Ramzi Ben Chamekh parle de la robotisation des process

    Sopra@Work ― Ramzi Ben Chamekh parle de la robotisation des process

    Dans une entreprise, toutes les tâches ne se ressemblent pas. Certaines de ces tâches sont plutôt pénibles, répétitives et ne nécessitent pas un grand savoir-faire. Pendant des années, les salariés ― et les entreprises ― étaient obligés de dépenser une bonne partie de leurs ressources dans l’exécution de ces exercices. 

    Plus maintenant: l’informatique a atteint aujourd’hui un niveau tellement avancé que ces tâches peuvent être automatisées et reléguées à des programmes autonomes, parfois même en faisant appel à l’intelligence artificielle. 

    Et bien que ces tâches soient simples, leur automatisation nécessite un important savoir-faire et une attention aux détails. Chez Sopra, cette mission est à la charge de Ramzi Ben Chamekh, responsable de l’activité de la robotisation des process. Dans cette vidéo, l’expert offre plus de détails sur ce nouveau métier qui ne fera que gagner en popularité dans les années à venir. 

  • Zied Bacha, fondateur et CEO de Clevory et Ted University: “Un manager qui ignore l’IA est un capitaine qui navigue sans radar”

    Zied Bacha, fondateur et CEO de Clevory et Ted University: “Un manager qui ignore l’IA est un capitaine qui navigue sans radar”

    Fondateur et CEO de Clevory et Ted UniversityZied Bacha vient de lancer une nouvelle génération de MBA Executives, conçus pour les managers et dirigeants que la vague digitale risque de laisser à quai. Rencontre avec un homme qui n’a pas l’habitude d’édulcorer les vérités qui dérangent.

    Pourquoi lancer ces MBA aujourd’hui? Parce que le marché n’attend pas. Dans beaucoup d’entreprises, dès qu’on touche à la data, au cloud ou à l’IA, il y a un mur, non d’incompétence, mais de méconnaissance.

    Le DG d’une banque peut être brillant et pourtant incapable de répondre à des questions relatives à l’IA ou à la BI. La vraie question n’est plus: combien vais-je investir ou combien vais-je gagner? La vraie question est: combien suis-je prêt à perdre si je rate ce tournant stratégique? Dans un monde qui bascule vers l’IA, la data et les nouveaux modèles économiques, l’inaction coûte plus cher que l’investissement. Ted Executive Education a choisi d’anticiper plutôt que de subir. Nos MBA s’adressent aux managers et au top management, à celles et ceux qui prennent les décisions structurantes, pas aux équipes IT.

    Qu’avez-vous mis concrètement sur la table?

    Deux grandes voies. Un Executive MBA généraliste co-construit avec PwC: 13 modules sur 18 mois, dont 6 certifications internationales incluses. Et un Executive MBA entièrement dédié à la transformation digitale avec EDC Business School Paris: 6 modules, 9 mois. Dans les deux cas, 50% des modules sont certifiants. C’est une rupture avec ce qui existe sur le marché. Nous avons aussi des Executive Programs d’un mois, sectorisés: finance, industrie, santé, services. Un manager de banque n’a pas les mêmes enjeux que celui qui œuvre dans l’industrie. Sa formation ne devrait pas l’être non plus.

    Qu’est-ce qui vous différencie vraiment des autres MBA?

    Nos intervenants ne sont pas des professeurs: ce sont des consultants PwC qui exercent, qui conseillent des directions générales en temps réel. Quand ils parlent de transformation, ils ne décrivent pas un modèle, ils racontent ce qu’ils ont vécu la semaine dernière chez leur client. Et la promesse n’est pas de transformer des dirigeants en développeurs. C’est de leur donner une boussole: comprendre les technologies, les positionner dans leur modèle économique, identifier les leviers de valeur.

    L’IA évolue à une vitesse vertigineuse. Ces MBA seront-ils encore pertinents dans cinq ans?

    C’est toute la logique pédagogique de Ted Executive Education. On ne forme pas des gens à un outil. On les forme à une façon de penser. Quelqu’un qui sort de nos parcours comprend les fondamentaux de la transformation digitale. Il comprend le cloud, la data, la cybersécurité, les modèles économiques numériques. Quand, dans six mois, on lui parle d’IA agentique, d’IA multi-agents, d’IA physique, il me suit, parce qu’il a les bases.Mais quelqu’un qui n’a jamais construit ces fondations? Je peux lui parler pendant des heures d’IA agentique, il ne comprendra pas. C’est comme vouloir construire un gratte-ciel sur du sable. Nos MBA, c’est le béton de ces fondations.

    L’enjeu est vraiment si grave pour les entreprises qui ne bougent pas?

    Regardez l’automobile chinoise: une voiture à 15 000 dollars face à son équivalent européen à 60 000 euros. Ce n’est pas qu’une question de main-d’œuvre, c’est la maîtrise technologique. Une banque dont les managers ignorent ce qu’est le cloud ou l’IA ne va pas adopter la technologie. Elle va temporiser. Et dans deux ans, ses services coûteront deux à trois fois plus cher à produire que ceux de ses concurrents. Ce n’est plus un choix stratégique, c’est une condition sine qua non d’existence sur le marché.

    Un dernier mot pour les dirigeants tunisiens?

https://business-hall.khm.gov.ua/ https://cnap.khm.gov.ua/ https://shevchenko.khm.gov.ua/ https://veteran.khm.gov.ua/ https://zonbox.pl/